Un coureur du Tour de France ça mange quoi ?

21 étapes, des centaines de kilomètres sous une forte chaleur, des montagnes , des sprints, des chronos. Bref un tour de France ça consomme énormément d'énergie. Mais alors comment les coureurs gèrent sur le plan nutritionnel ces journées entre 7000 et 9000kcal avec des pics a 10000kcal dépensées ? 

Avant le départ, un seul mot d'ordre : faire le plein d'énergie ! 

Pas de croissant ni de pain au chocolat au matin pour nos cyclistes, le petit déjeuner se composent de flocons d'avoines, autres céréales, fruits et autres sources de glucides histoire de remplir les stocks de glycogène. 

1H30 avant le départ, dernière grosse collation à base de barres de céréales et gâteaux de riz ou de boisson d'attente spécialisées pour amener les dernières prévisions en énergie et micro nutriments. 

Pendant la course : Pas de temps à perdre

Une course sur le Tour, c'est pas les vacances et les temps de repos sont rares pour mettre la main a la poche et se ravitailler. Alors les coureurs, selon leurs goûts personnels et leurs sponsors, optent pour des barres spécialisées pour leur apporter énergie et électrolytes perdus dans la sueur, des gâteaux de riz, et des gels caféinés pour donner un petit coup de boost les derniers kilomètres. Sans oublier une hydratation hyper importante au vu de l'effort et des fortes chaleurs. 

Après la course : On refait les stocks

Peu de temps après l'arrivée il n'est pas rare de voir les coureurs consommer une boisson chargée en protéines pour entamer au mieux le processus de récupération musculaire, en glucides et en micro nutriments. Lorsque le protocole est passé, le massage et la récupération terminée, vient le temps du vrai repas du soir composé essentiellement de glucides complexes et de protéines. 

Le tour : une cuisine mobile

Le quotidien des coureurs s'est beaucoup professionnalisé au fil des années et aujourd'hui les équipes possèdent leurs propres mini restaurant mobile. Les chefs et diététiciens de l'équipe élaborent des plats adaptés au besoin des athlètes mais qui changent du traditionnel plat de spaghetti bien connu de tous les athlètes. 

christopher gabez